Changer d’entraineur quand on joue le maintien
Ce tableau recense les équipes de Ligue 1 engagées dans la lutte pour le maintien sur les cinq dernières saisons, en distinguant celles qui ont changé d’entraîneur en cours de saison et celles qui ont conservé leur coach.
Chaque ligne correspond à un club et à une saison, au moment où la situation devient critique.

Ce tableau permet de voir que certaines équipes progressent après un changement, d’autres progressent sans changer et que dans plusieurs cas, le changement n’empêche pas la descente.
C’est l’analyse de l’ensemble de ces situations, et non de cas isolés, qui permet d’évaluer si changer d’entraîneur est réellement un levier efficace dans la lutte pour le maintien.
Structure du tableau
| Colonne | Signification |
|---|---|
| Saison | Saison concernée |
| Lic. | Oui = changement d’entraîneur en cours de saison Non = entraîneur conservé |
| Entraîneur | Coach remplacé (si licenciement) |
| Club | Équipe concernée |
| Avant – Matchs | Nombre de matchs disputés au moment de la décision |
| Avant – PPM | Points par match avant le changement (ou à la même période pour les clubs stables) |
| Avant – Clas. | Classement à ce moment-là |
| Après – Matchs | Nombre de matchs joués après cette période |
| Après – PPM | Points par match sur la fin de saison |
| Après – Clas. | Classement final |
| Var. PPM | Différence de performance (PPM après – PPM avant) |
| Note | Issue de la saison (Maintien / Descente / Barrage / Europe…) |
Exemple de lecture
Montpellier – Saison 2025
Montpellier est 18e après 8 matchs, avec seulement 0,50 point par match. Le club change d’entraîneur (Michel Der Zakarian est remplacé par Jean-Louis Gasset). Sur les 26 matchs restants, l’équipe tourne à 0,46 points par match. La performance baisse légèrement (–0,04 ppm) et le club termine 18e et est relégué.
Toulouse – Saison 2025
Toulouse est 15e après 8 matchs avec 0,75 points par match. Le club décide de garder son entraîneur malgré la dynamique comparable à celle de Montpellier. Sur les 26 matchs suivants, l’équipe progresse et tourne alors à 1,38 points par match. La performance augmente (+0,63 ppm). Toulouse termine 10e et se maintient.